La promesse du crowdfunding immobilier sur les placements bancaires

Que ce soit pour réaliser un projet immobilier, financer les études universitaires de ses enfants ou encore pour financer un projet personnel, les produits d’épargne offrent de nombreuses possibilités aux investisseurs particuliers avec les intérêts qu’ils proposent. Les uns sont naturellement plus rentables que les autres, et chaque épargnant a notamment le choix entre les placements bancaires et les placements immobiliers parmi lesquels le crowdfunding immobilier se démarque par sa forte rentabilité.

Les placements bancaires : produits d’épargne traditionnels

Par définition, les placements bancaires représentent des méthodes permettant aux particuliers de fructifier leur épargne. Ils font partie de la gamme de produits des banques et se présentent comme étant les formes d’épargne préférées des Français. On en distingue 3 types principaux que sont les livrets d’épargne, le PEL (Plan Epargne Logement), l’assurance-vie et le PEA (Plan Epargne en Actions).

Les livrets d’épargne

Ce sont des produits permettant aux souscripteurs particuliers de placer leurs fonds contre un taux fixe et garanti. Ils sont réglementés par les pouvoirs publics et leur intérêt réside dans le fait qu’ils font travailler l’argent des déposants, contrairement aux comptes courants.

Le PEL ou Plan d’Epargne Logement

Comme son nom le montre, il s’agit d’un placement à taux garanti permettant à l’épargnant de se constituer un capital à investir dans un achat immobilier.

L’assurance-vie et le PEA ou Plan Epargne en actions

Ce sont des placements qui permettent à l’épargnant d’investir en bourse.

Le crowdfunding immobilier, un placement nouveau en plein essor

C’est l’un des plus récents placements du marché. Le principe est simple : il consiste pour des investisseurs particuliers, à investir sur un programme immobilier neuf proposé sur une plateforme spécialisée.

 

Un placement bancaire en plein essor

Pourquoi avoir recours au financement participatif immobilier ? 

Les banques n’octroyant plus de crédits pour l’achat de terrain, les promoteurs immobiliers ont dû trouver une alternative pour financer leurs projets : les obligations foncières. Il s’agit de dettes obligataires assorties d’une éligibilité à l’appel public à l’épargne.
Ces promoteurs s’adressent alors aux plateformes de financement participatif qui leur permettent de proposer leurs programmes à des investisseurs particuliers qui contribueront à les financer. Le prix moyen du ticket d’entrée est de 1 000 euros pour un rendement moyen de 9,5%.

Un placement à risque tout de même

Il faut savoir que la rentabilité du crowdfunding immobilier est fonction de la vente du bien immobilier objet de l’opération. En effet, il faut que le promoteur parvienne à vendre le bien immobilier en question pour que les investisseurs puissent récupérer l’argent investi avec les intérêts. Dans le cas contraire, la situation devient problématique.
D’autre part, s’il arrivait que l’entreprise du promoteur immobilier tombe en faillite, cela peut également être fâcheux pour la rentabilité de l’investissement en crowdfunding immobilier.
C’est donc pour prévenir de tels risques que le site Homunity recommande aux investisseurs qu’ils choisissent les projets sur lesquels ils placent leur argent avec beaucoup de rigueur afin de mettre toutes les chances de leur côté. A cet effet, le site propose ses services à toute personne souhaitant investir dans le crowdfunding immobilier, afin de l’assister aussi bien dans le choix des meilleures plateformes spécialisées, que dans le choix des projets offrant les meilleures garanties.

Crowdfunding immobilier : un investissement plus intéressant que les placements bancaires

Avec des intérêts de l’ordre de 8 à 12% selon le niveau de risque du projet, contre 0,75% pour le livret A, le livret jeune (pour les 12-25 ans), le livret de développement durable et solidaire (LDDS) et 0,70% pour le PEL, le crowdfunding immobilier offre des perspectives beaucoup plus intéressantes aux investisseurs.
Par ailleurs, les différents risques inhérents à ce type d’opération sont fortement réduits par les audits que les plateformes effectuent en amont pour s’assurer de la viabilité et la rentabilité des projets. Rappelons aussi que le marché est règlementé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).